Activités syndicales
I - ACTIVITÉS SYNDICALES
Le syndicat des psychiatres de secteur (SPS) est un syndicat de psychiatres de service public, pluraliste
et qui se veut un
syndicat tourné vers la promotion de la psychiatrie dans le pays.
• Il se propose de défendre une psychiatrie de haut niveau, ouverte à tous,
sans exclusive, aussi bien dans son recrutement,
que dans la psychiatrie qu’elle souhaite défendre, c’est-à-dire vers tous les usagers quels qu’ils soient.
• Il défend l’accès aux soins les meilleurs pour tous les usagers au sein de
la cité et de la communauté, sans esprit de
système et sans dogmatisme si ce n’est l’accès aux soins pour tous dans les conditions que la psychiatrie
moderne peut
assumer au mieux.
Le Syndicat de Psychiatres de Secteur souhaite garder à l’hôpital public les praticiens les plus compétents
et les plus
motivés.
Dans ce but, le SPS s’est toujours astreint à défendre une ligne syndicale sans démagogie, sans complaisance
pour maintenir
une direction d’idée sans zigzag et toujours d’une grande cohérence sur ses revendications et ses contributions
aux grands
débats aussi bien au niveau de l’hôpital public, avec les autres disciplines et spécialités qu’au niveau
de la psychiatrie
publique proprement dite.
Dans cette cohérence, le SPS fait partie de plusieurs regroupements syndicaux et a notamment contribué
à fonder la
coordination syndicale des médecins, biologistes et pharmaciens des hôpitaux publics en janvier 1989
à Paris lors de sa
création, puis en 1991 le Rassemblement de la Médecine Hospitalière. Il a par ailleurs été à l’origine
de la création de plusieurs
inter syndicats de psychiatres publics. En effet, le SPS s’est toujours voulu le garant et le défenseur
de la médecine
hospitalière au sein de notre discipline. Il a donc toujours été à la pointe des deux types de regroupements
: avec les autres
syndicats des autres disciplines, pour la défense de la médecine hospitalière, avec les autres syndicats
de psychiatres publics
pour des points de défense particuliers à notre discipline.
Les axes de lutte du SPS ont toujours été les suivants
• Lutte pour une carrière attractive.
• Lutte pour le maintien de la mobilité. considération sine qu’à non de cette
activité.
• La lutte pour la reconnaissance de la compétence contre les règles opaques.
• Lutte pour la collégialité dans les services. Les services ne doivent
en aucun cas devenir des champs clos où les lut es pour
le pouvoir primeraient. Le SPS est pour les unités fonctionnelles et la promotion sur critères professionnels et la
compétence uniquement contre la démagogie ou l’électoralisme (et donc défense constante des listes
d’aptitudes et des
concours régionaux et nationaux).
• Lutte contre la planification «austèritaire» qui tue la créativité des équipes
et des collèges en démotivant complètement la
profession. Le SPS s’est toujours battu contre la logique infernale du budget global et du moyen constant
qui fait des
collègues des loups les uns envers les autres. Nous n’acceptons pas cette nouvelle règle,
• La lutte pour l’équité et la transparence en Commission Nationale Paritaire.
En l’absence actuelle d’un niveau d’évaluation
nationale basé sur concours qui a été supprimé, nous défendons les titres, les travaux, les services
rendus, dans le maintien
de la mobilité, le respect de la collégialité et du retour à l’équité,? Non aux règles absurdes de l’ancienneté
non modulée et
aux influences, avis et coteries locales hypertrophiés.
• Lutte pour le maintien de la commission des maladies mentales qui permet, seule,
avec une section représentant la
profession, ses élus et le monde associatif, de faire un contrepoids face aux dangers que court
la profession.
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